
Le DevOps, c’est quoi et comment se lancer ? On vous donne notre définition du DevOps, nos outils préférés et nos conseils pour réussir un projet en DevOps
Les projets informatiques connaissent depuis quelques années une révolution : le DevOps. C’est quoi au juste ? On vous donne notre définition même s’il n'en existe pas d’unique et universelle.
Le DevOpsEnsemble de techniques permettant l'intégration, les tests et le déploiement d'une application., c’est le rapprochement des équipes de développement et de la partie operating system. Avant, chaque groupe travaillait de son côté : les développeurs pour délivrer des fonctionnalités et les opérations pour assurer la stabilité et la disponibilité du système.
Le DevOps bouscule tout ça. C’est avant tout une approche, une méthodologie et des outils comme l’intégration continue ou le déploiement automatisé.
Avant d’aller plus loin, faisons un petit point historique.
Le DevOps a vu le jour en 2007 en Belgique. C’est Patrick Debois qui est à l’origine de ce mouvement qui ne cesse de prendre de l’ampleur.
Alors, comment on faisait avant ? Historiquement, les systèmes d’information étaient assez simples, sans séparation entre les opérations et le développement.
Avec le temps, les applications sont devenues de plus en plus complexes, le développement et les opérations ont donc été scindés pour :
Ces deux grands groupes d’acteurs ont fini par devenir antagonistes. Pour une meilleure marche des projets informatiques, le DevOps est né ! Si au départ ce n’était pas gagné, aujourd’hui l’approche DevOps infuse dans tous les projets IT.
Ils sont très nombreux, voici un petit échantillon sélectionné par nos soins :
L’intégration continue est l'un des principaux outils du DevOps, on pose les bases dans cet article.
Pour découvrir les principales solutions dans le détail, c’est par là !
Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, on a écrit un retour d’expérience par ici.
C’est indéniable, le DevOps a changé la façon dont on conçoit les applications.
Le développement était un pas en avant sur la philosophie agile, partagée depuis par les opérations. Mais surtout dans le passé, la partie infrastructure et opération n’était pas prise en compte par les développeurs.
Aujourd’hui, dès le début du projet, toutes les parties prenantes se réunissent pour définir :
La chaîne de pipeline est conçue très tôt : du code jusqu’à l’opérabilité.
Le métier de développeur serait-il menacé ? Pas si vite ! Un pur développeur restera un pur développeur. Si les deux groupes se rapprochent, ils restent deux métiers différents.
Attention cependant : un développeur qui n’aura pas connaissance de la myriade de technologies du DevOps aura du mal à se faire comprendre.
On vous encourage donc à faire de la veille et à échanger autour de vous sur ces technos pour rester à la page, sans avoir l’ambition de toutes les maîtriser.
Chaque entreprise a sa propre définition de la philosophie DevOps. Alors comment se lancer ?
Y penser dès de départ : dès le début du projet, considérer toutes les étapes
Commencer par des choses simples : par exemple avec la compilation de son projet ou des tests unitaires. On en parle par exemple ici avec Java Spring Boot.
Limiter le nombre d’outils : pas la peine de se lancer dans une course à l’outil. Tout faire fonctionner de concert peut être compliqué.
Pour vous lancer en DevOps soit en tant que développeur, soit sur un nouveau projet IT, vous êtes parés ! N'hésitez pas à nous partager vos expériences et vos points de vue sur le DevOps.
Le DevOps n’est pas un outil mais des références et plateformes intègrent des fonctionnalités qui vont aider à faire vivre cette philosophie qui reste très ouverte. Dans cet article, on compare Azure DevOps, GitLab, Jenkins, GitHub !
À l'heure où les données numériques sont devenues un levier de pouvoir économique, politique et industriel, la souveraineté numérique devient un enjeu stratégique incontournable. Pour la France, il ne s'agit plus simplement de protéger les données personnelles ou d'assurer la cybersécurité. L'enjeu est bien plus vaste : il s'agit de reprendre les rênes de ses infrastructures technologiques clés, et notamment de son cloud computing. La dépendance aux géants étrangers, surtout américains, soulève de vraies questions d'indépendance technologique, de conformité (Cloud Act vs RGPD), et bien sûr de compétitivité. Mais alors, le cloud français peut-il réellement se faire une place face aux mastodontes mondiaux ?
Mettre à jour sa stack applicative, c'est assurer la stabilité et la sécurité de ses applications. Il est donc important de faire le suivi des mises à jour pour ne pas se retrouver bloqué à cause de l'accumulation de la dette technique. Sur Symfony, les versions majeures (X.0.0) sont programmées tous les 2 ans, et les versions mineures (1.X.0) sont programmées tous les 6 mois, en mai et en novembre. Chaque version arrive avec son lot de nouveautés qu'il est important de prendre en compte. Les dates de mises à jour étant connues, l'intégration à des Roadmap est alors simplifiée. Mais à quoi faut-il penser lors de ces migrations ?