
Pendant des années, l'idée de déployer une base de données dans Kubernetes était considérée comme une pratique risquée, voire taboue. « Kubernetes, c'est pour le stateless ! » - cette affirmation, souvent répétée comme un mantra, a longtemps découragé les équipes techniques d'envisager cette solution. Pourtant, comme le soulignait un collègue : « On disait aussi que les conteneurs Docker ne seraient jamais utilisés en production… »...
Début 2026, on a fait tout un [podcast sur Kubernetes et les promesses non tenues du cloud](https://Début 2026, on a fait tout un podcast sur Kubernetes et les promesses non tenues du cloud.). Mais aujourd'hui, je voulais me focaliser sur un sujet en particulier : les données dans Kubernetes. Alors, est-il aujourd'hui possible - et surtout judicieux - d'héberger sa base de données dans Kubernetes ? Examinons les arguments, pour déterminer s'ils relèvent de fausses croyances ou de réelles limitations.
Faux. Si Kubernetes gère naturellement des workloads éphémères, cela ne signifie pas qu'il est incompatible avec la persistance des données. Les pods peuvent effectivement disparaître à tout moment, mais cela n'empêche pas la résilience des données :
Opérateurs dédiés : Des outils comme CloudNativePG ou KubeDB automatisent la gestion des bases de données stateful (PostgreSQL, MySQLMoteur de gestion de base de données., etc.) avec des fonctionnalités de haute disponibilité et de sauvegarde intégrées (honnêtement impressionnant).
Vrai… si vous le faite à la main. Monter un cluster de base de données manuellement est effectivement un exercice périlleux (désynchronisations, pertes de données, etc.). Moi-même, j'ai perdu beaucoup de cheveux à monter des clusters de base à la main dans ma jeunesse :). Cependant, les opérateurs Kubernetes ont améliorés cette approche : Automatisation : Un opérateur comme CloudNativePG permet de déployer un cluster PostgreSQLMoteur de gestion de base de données libre de droit. avec réplication, sauvegardes et monitoring en quelques commandes - aussi simplement qu'un fichier YAML.
À nuancer. Les benchmarks montrent que les performances d'une base de données dans Kubernetes sont comparables à celles d'un service managé type RDS. Qu'on soit clair, ce n'est pas des performances bare metal, mais c'est pas pire que les RDS.
Partiellement vrai. Kubernetes n'est pas une solution universelle :
Conclusion : Une pratique désormais mature Mettre sa base de données dans Kubernetes n'est plus une hérésie, mais une option viable - à condition de :
Si Kubernetes vous intéresse, n'hésitez pas à écouter notre podcast sur le sujet !
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