Avoir des applications, des sites web et des applications mobiles dernier cri est un point essentiel pour gagner et fidéliser ses clients et utilisateurs. Mais, à partir de deux applications, il devient difficile d’avoir un suivi réel de leur comportement
Depuis plus de dix ans, le cloud est vendu comme la réponse universelle aux problèmes d'hébergement : plus simple, plus flexible, plus performant… et même "moins cher" si on en croit certaines plaquettes marketing. AWS, Azure, Google Cloud et consorts ont déroulé le tapis rouge : "Laissez-nous gérer l'infra, concentrez-vous sur votre produit.* Sauf qu'en 2026, on observe un mouvement de fond chez beaucoup d'équipes techniques et DSI : un ras-le-bol qui commence à se faire entendre. Entre factures imprévisibles, services managés qui s'empilent, perte de contrôle, opacité, dépendance, et parfois une qualité de service pas au rendez-vous, le retour d'expérience terrain est souvent plus nuancé que les promesses initiales.
Pendant des années, l'idée de déployer une base de données dans Kubernetes était considérée comme une pratique risquée, voire taboue. « Kubernetes, c'est pour le stateless ! » - cette affirmation, souvent répétée comme un mantra, a longtemps découragé les équipes techniques d'envisager cette solution. Pourtant, comme le soulignait un collègue : « On disait aussi que les conteneurs Docker ne seraient jamais utilisés en production… »...